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šŸ¤–ā€‹ Chers internautes et les amis Cyber-dĆ©fenseurs,

Bienvenue dans la guerre silencieuse du XXIe siĆØcle. Et devinez quoi ? Les premiĆØres victimes sont souvent celles qui croient tout savoir.Ā 

Imaginez une armĆ©e de jeunes recrues, bardĆ©es de technologie, connectĆ©es 24h/24, prĆŖtes Ć  cliquer sur tout ce qui bouge. Elles pensent tout savoir sur la guerre numĆ©rique. Elles ont grandi avec un iPad dans une main et TikTok dans l’autre. Elles se croient invincibles.

Mais dans les tranchĆ©es invisibles du cyberespace, l’ennemi les observe.

LĆ  où les boomers hĆ©sitent, les Gen Z foncent — et tombent. Une gĆ©nĆ©ration entiĆØre, exposĆ©e, surexposĆ©e, et utilisĆ©e comme porte d’entrĆ©e vers les systĆØmes de leurs employeurs.Ā 

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Pendant ce temps, les grandes entreprises luttent pour dĆ©fendre des systĆØmes vĆ©tustes, mal intĆ©grĆ©s, dĆ©passĆ©s. Et dans l’ombre, les ransomware squads passent Ć  l’offensive physique. Ce n’est plus du phishing, c’est de la guerre psychologique.

Pendant que les gouvernements tentent de coordonner une réponse globale, un nouveau soldat entre en scène : Naoris Protocol. Une crypto-infrastructure post-quantique qui transforme la cybersécurité en arme tactique, distribuée, intelligente et surtout... incassable.

Le cyberconflit ne fait que commencer. Dans ce numĆ©ro, rejoignez le front pour une formation accĆ©lĆ©rĆ©e sur les nouvelles failles de la gĆ©nĆ©ration, un briefing d’urgence sur les menaces physiques dans les cyberattaques, un dĆ©ploiement du plan ITI pour une dĆ©fense globale et l’exposition Ć  la premiĆØre crypto-monnaie conƧue pour rĆ©sister au Q-Day.

EnrĆ“lez-vous dans l’Alliance NumĆ©rique. Lisez, partagez... et surtout, restez vigilant. Le cyberespace n’a jamais Ć©tĆ© aussi hostile.

Les grandes lignes :

šŸ‘‰ La GĆ©n Z en ligne de mire : pourquoi les hackers s’en prennent aux plus jeunes šŸŽÆ

šŸ‘‰ Kaspersky tire la sonnette d’alarme : 76 % des entreprises avouent leurs failles šŸ›”ļø

šŸ‘‰ Ransomware 2.0 : les cybercriminels menacent dĆ©sormais physiquement les dirigeants šŸ’£

šŸ‘‰ Une cybersĆ©curitĆ© sans frontiĆØres : l’ITI propose un plan global šŸŒ

šŸ‘‰ $NAORIS : la crypto qui transforme la sĆ©curitĆ© en valeur refuge šŸ”

Si on t’a transfĆ©rĆ© cette lettre, abonnes-toi en cliquant sur ce lien !

šŸ—žļøā€‹Vous savez quoi ?

  • Gen Z est deux fois plus victime d’attaques que les boomers. Leur familiaritĆ© avec le numĆ©rique les rend moins mĆ©fiants et donc plus vulnĆ©rables.

  • 76 % des grandes entreprises reconnaissent que leurs systĆØmes de cybersĆ©curitĆ© comportent encore des lacunes critiques.

  • PrĆØs de la moitiĆ© des attaques par ransomware impliquent dĆ©sormais des menaces physiques contre les dirigeants d’entreprise.

  • L’ITI appelle Ć  une rĆ©forme mondiale des politiques de cybersĆ©curitĆ© pour rattraper le rythme de l’innovation technologique.

  • Naoris Protocol rĆ©volutionne la cybersĆ©curitĆ© blockchain avec une infrastructure post-quantique active et interopĆ©rable dĆØs aujourd’hui.

šŸ¤“ā€‹ Vous voulez en savoir plus ?

1ļøāƒ£ La GĆ©n Z en ligne de mire : pourquoi les hackers s’en prennent aux plus jeunes

RĆ©sumĆ© : La gĆ©nĆ©ration Z, rĆ©putĆ©e pour sa maĆ®trise du numĆ©rique, est en rĆ©alitĆ© en premiĆØre ligne des cybermenaces modernes. DerriĆØre leur agilitĆ© technologique se cache une sĆ©rie de comportements Ć  risque : hyperconnexion, multi-appartenance professionnelle, et surexposition aux environnements SaaS. Loin d’être des victimes passives, ces jeunes professionnels deviennent, sans le savoir, des catalyseurs d’attaques contre leurs employeurs. L’illusion de contrĆ“le dissimule un dĆ©ficit structurel de vigilance, dans un monde où chaque clic peut ouvrir une brĆØche.

Les dƩtails :

  • Hyperconnexion = vulnĆ©rabilitĆ© cognitive : La Gen Z est ultra-connectĆ©e, exposĆ©e en permanence Ć  une multitude de plateformes. Ce flot constant d'informations rĆ©duit leur vigilance face aux menaces numĆ©riques, ce qui augmente les erreurs d'inattention.

  • Confusion pro/perso : un angle mort majeur : Utiliser le mĆŖme appareil pour WhatsApp, Google Drive, Outlook et Discord crĆ©e des passerelles invisibles. Une compromission sur un usage personnel peut facilement contaminer l’environnement professionnel.

  • PolyactivitĆ© et gestion chaotique des identifiants : Avoir plusieurs jobs ou side-projects implique une multiplication de comptes SaaS. Faute de gestion structurĆ©e, la rĆ©utilisation de mots de passe devient la norme, ce qui facilite les attaques en cascade.

  • Culture de l’urgence = absence de vĆ©rification : HabituĆ©s Ć  rĆ©agir vite, les jeunes professionnels cliquent sur des liens ou partagent des fichiers sans recul. Les hackers exploitent cette impulsivitĆ© avec des scĆ©narios de phishing ciblĆ©s.

  • Risque indirect pour l’entreprise : Chaque jeune collaborateur devient une porte d’entrĆ©e potentielle. Sans cloisonnement, un simple faux PDF peut dĆ©clencher une compromission sur un cloud RH, marketing ou comptable.

Que faut-il en retenir ?

La gĆ©nĆ©ration Z incarne un risque stratĆ©gique pour les entreprises connectĆ©es. Leur agilitĆ© numĆ©rique est une illusion de sĆ©curitĆ© : leur mode de vie multi-plateformes, leur charge mentale, et la confusion entre vie privĆ©e et professionnelle en font des cibles idĆ©ales et des vecteurs d’entrĆ©e dĆ©vastateurs pour les attaquants.

2ļøāƒ£ Kaspersky tire la sonnette d’alarme : 76 % des entreprises avouent leurs faillesĀ 

RĆ©sumĆ© : Kaspersky rĆ©vĆØle que plus des trois quarts des grandes entreprises admettent des vulnĆ©rabilitĆ©s persistantes dans leurs systĆØmes de cybersĆ©curitĆ©. ComplexitĆ© IT/OT, manque de proactivitĆ©, failles structurelles : l’étude souligne une prise de conscience mais aussi une certaine impuissance. Le besoin d’automatisation, de simplification, et d’actualisation des pratiques devient urgent pour faire face aux menaces modernes.

Les dƩtails :

  • Les outils ne parlent pas entre eux : L’environnement est fragmentĆ© : antivirus, SIEM, firewalls agissent sans rĆ©elle coordination. Cette absence de vision globale limite la dĆ©tection transversale des menaces.

  • Une attaque = effondrement systĆ©mique : Peu d’organisations disposent de plans de continuitĆ© solides. En cas de brĆØche, c’est toute l’architecture IT qui peut ĆŖtre mise Ć  genoux.

  • OT : le maillon faible ignorĆ© : Les environnements industriels restent mal protĆ©gĆ©s. Faute de mise Ć  jour et d'intĆ©gration dans la stratĆ©gie globale, ils reprĆ©sentent un danger critique.

  • Charge humaine non soutenable : 24 % des entreprises utilisent encore des workflows manuels pour la gestion de crise. Ce retard nuit Ć  leur capacitĆ© de rĆ©ponse rapide et automatisĆ©e.

  • Manque d’intelligence proactive : Les systĆØmes actuels rĆ©agissent aprĆØs l’attaque. La dĆ©tection prĆ©ventive, basĆ©e sur les signaux faibles, est encore absente dans la majoritĆ© des cas.

Que faut-il en retenir ?

Les entreprises savent qu’elles sont vulnĆ©rables mais peinent Ć  orchestrer un systĆØme immunitaire cyber efficace. La complexitĆ©, le patchwork technologique et l’approche rĆ©active font peser un risque structurel croissant. L’automatisation, l’unification et l’anticipation deviennent clĆ©s.

3ļøāƒ£ Ransomware 2.0 : les cybercriminels menacent dĆ©sormais physiquement les dirigeantsĀ Ā 

RĆ©sumĆ© : La cyberextorsion change de visage : aujourd’hui, 40 % des attaques par ransomware incluent des menaces physiques contre les dirigeants. Aux Ɖtats-Unis, ce chiffre grimpe Ć  46 %. Ces pressions s’ajoutent Ć  des attaques DDoS, Ć  la diffusion publique des donnĆ©es, voire au dĆ©pĆ“t de plaintes rĆ©glementaires fictives, comme l’a fait BlackCat contre une victime au SEC. Le refus de payer devient risquĆ©, mais cĆ©der alimente le cycle infernal.

Les dƩtails :

  • La peur comme nouvelle arme : Les ransomwares ne se contentent plus de chiffrer des donnĆ©es. Ils ciblent maintenant les individus, avec des menaces physiques explicites pour forcer le paiement.

  • Pression rĆ©glementaire instrumentalisĆ©e : Des groupes comme BlackCat dĆ©posent de fausses plaintes aux rĆ©gulateurs. L’objectif Ć©tant d'alerter les actionnaires et forcer la direction Ć  cĆ©der rapidement.

  • Attaques en rafale : Les entreprises subissent plusieurs assauts rapprochĆ©s. Une premiĆØre faille sert de tremplin Ć  d'autres actions malveillantes dans la semaine suivante.

  • Payer devient une spirale : Plus de la moitiĆ© des victimes ayant payĆ© l'ont refait. Et 15 % n’ont jamais reƧu de clĆ© valide. Cela prouve que cĆ©der n’est pas une garantie.

  • ConsĆ©quences durables : Au-delĆ  des pertes techniques, ces attaques provoquent des licenciements, des pertes de contrats, et des hausses de primes cyber — quand les assureurs ne se retirent pas complĆØtement.

Que faut-il en retenir ?

La cybersĆ©curitĆ© ne protĆØge plus uniquement les donnĆ©es, mais dĆ©sormais aussi les personnes. Le ransomware devient une arme psychologique et rĆ©glementaire. L’investigation proactive, la gestion des identitĆ©s et une rĆ©silience de crise deviennent vitales.

4ļøāƒ£ Une cybersĆ©curitĆ© sans frontiĆØres : l’ITI propose un plan globalĀ 

RĆ©sumĆ© : L’Information Technology Industry Council (ITI) propose un nouveau cadre global pour une cybersĆ©curitĆ© unifiĆ©e. Face Ć  la fragmentation actuelle, l’ITI met en avant des principes de gouvernance, d’écosystĆØmes rĆ©silients et d’innovation technologique. Trois axes : mutualisation des normes, neutralitĆ© technologique, et implication de tous les acteurs dĆØs la conception. L’objectif : suivre l’innovation au rythme du cloud, de l’IA et des menaces transnationales.

Les dƩtails :

  • Vers une gouvernance unifiĆ©e : L’ITI propose un cadre harmonisĆ© qui s’appuie sur des standards internationaux et une approche fondĆ©e sur les risques. Objectif : casser la fragmentation rĆ©glementaire.

  • Des systĆØmes pensĆ©s dĆØs la conception : La sĆ©curitĆ© ne doit plus ĆŖtre ajoutĆ©e aprĆØs coup, mais intĆ©grĆ©e dĆØs la phase de design. C’est la condition d’un Ć©cosystĆØme rĆ©silient et agile.

  • NeutralitĆ© technologique = pĆ©rennitĆ© : Face Ć  l’accĆ©lĆ©ration de l’innovation, il est vital de ne pas imposer de solutions figĆ©es. Le cadre doit rester adaptable aux technologies futures.

  • Dialogue et interconnexion des parties prenantes : Le succĆØs dĆ©pend de la collaboration entre gouvernements, industries, dĆ©veloppeurs et utilisateurs finaux. L’isolement des silos est un danger majeur.

  • Un effort global, pas un patchwork : La cybersĆ©curitĆ© ne connaĆ®t pas les frontiĆØres. Une faille dans un pays peut impacter des chaĆ®nes d'approvisionnement entiĆØres ailleurs dans le monde.

Que faut-il en retenir ?

CybersĆ©curitĆ© globale rime avec coordination transfrontaliĆØre. Face Ć  un cyberespace sans frontiĆØres, les politiques de sĆ©curitĆ© doivent suivre une logique collaborative, modulaire et proactive. L’ITI en trace les premiĆØres lignes.

5ļøāƒ£ NAORIS : la crypto qui transforme la sĆ©curitĆ© en valeur refuge

RĆ©sumĆ© : Naoris Protocol est la premiĆØre crypto-infrastructure post-quantique active. Elle propose une approche radicale : intĆ©grer la cybersĆ©curitĆ© nativement au sein des couches Web2 et Web3. Avec plus de 133 millions de transactions dĆ©jĆ  sĆ©curisĆ©es, elle offre une validation continue et dĆ©centralisĆ©e via le token NAORIS. Ce dernier incarne la sĆ©curitĆ© comme utilitĆ©, au-delĆ  de la spĆ©culation. ƀ l’approche du Q-Day, ce type de projet devient une ancre de stabilitĆ© dans l’univers crypto.

Les dƩtails :

  • Une couche de sĆ©curitĆ© native et invisible : Naoris agit sous les couches traditionnelles, sĆ©curise en continu les transactions, les nœuds et les appareils, sans perturber les architectures existantes.

  • Validation en temps rĆ©el, IA dĆ©centralisĆ©e : Chaque appareil du rĆ©seau devient un validateur de sĆ©curitĆ©, coordonnĆ© par une intelligence collective. Cela permet des rĆ©actions immĆ©diates et auto-apprenantes.

  • SĆ©curitĆ© post-quantique dĆ©jĆ  en place : Naoris est le premier protocole en production Ć  intĆ©grer les algorithmes post-quantiques Dilithium-5. Il anticipe le Q-Day, qui menace toutes les blockchains classiques.

  • Moteur de cybersĆ©curitĆ© : Chaque interaction sĆ©curisĆ©e est rĆ©compensĆ©e. Le modĆØle aligne les intĆ©rĆŖts : sĆ©curitĆ© renforcĆ©e = valeur crƩƩe = incitation Ć©conomique.

  • Adoption transversale confirmĆ©e : DĆ©jĆ  utilisĆ© dans plus de 30 secteurs, soutenu par des fonds institutionnels, Naoris dĆ©montre que cybersĆ©curitĆ© et Web3 ne sont pas incompatibles mais complĆ©mentaires.

Que faut-il en retenir ?

Naoris n’est pas un projet crypto comme les autres. C’est un rempart structurel contre l’effondrement annoncĆ© des blockchains face au quantique. Il transforme la cybersĆ©curitĆ© en couche d’infrastructure : monĆ©tisĆ©e, incitative, et Ć©volutive. Une assurance-vie pour l’écosystĆØme Web3.

āš™ļø OpĆ©ration sĆ©curitĆ© numĆ©rique

ā“ā€‹ Open Redirect - pourquoi se protĆ©ger contre cette faille discrĆØte qui peut ruiner votre sĆ©curitĆ© d’entreprise ?

Open Redirect est une faille web qui permet Ć  un attaquant de rediriger un utilisateur vers une URL malveillante Ā grĆ¢ce Ć  l’exploitation d’une redirection non contrĆ“lĆ©e sur un site lĆ©gitime.

Souvent perƧue comme bĆ©nigne, elle devient dangereuse lorsqu’elle est utilisĆ©e pour le phishing, l’exfiltration d’identifiants ou combinĆ©e Ć  d’autres failles (SSRF, XSS, OAuth Flaw).

L’utilisateur croit cliquer sur un lien de confiance, mais se retrouve sur un site frauduleux, souvent identique Ć  l’original. Cette redirection est souvent injectĆ©e via un paramĆØtre non validĆ© dans l’URL (GET).Ā 

Elle peut aussi contourner des protections comme CSP ou l’auditeur XSS. Des variantes existent via les en-tĆŖtes HTTP ou le JavaScript.Ā 

Pour s’en prĆ©munir, il est essentiel d’éviter les redirections dynamiques, valider rigoureusement les URL cĆ“tĆ© serveur, ou afficher une page d’avertissement avant redirection. IgnorĆ©e, cette faille ouvre une porte discrĆØte mais redoutable aux cyberattaques ciblĆ©es.

LIEUTENANT AU RAPPORT šŸ†

Trend Micro – la garde invisible derriĆØre Dropbox, Google Drive et vos e-mails

Trend Micro est une entreprise amĆ©ricano-japonaise historique de la cybersĆ©curitĆ©, fondĆ©e Ć  la fin des annĆ©es 80 par Steve Chang, son Ć©pouse Jenny, et sa sœur Eva Chen. Elle offre des solutions intĆ©grĆ©es de protection pour le cloud, les postes de travail et les serveurs. PrĆ©sente dans les infrastructures de Google Drive et Dropbox, elle agit comme une couche invisible de dĆ©fense pour des milliards de fichiers transitant quotidiennement sur Internet.

Faits marquants :Ā 

Trend Micro n’est pas seulement un Ć©diteur de solutions de sĆ©curitĆ© : c’est un architecte d’écosystĆØmes dĆ©fensifs. DĆØs les annĆ©es 90, elle a contribuĆ© Ć  la popularisation de LANDesk Virus Protect, outil rĆ©seau devenu rĆ©fĆ©rence en entreprise sous la banniĆØre Intel. Depuis, sa plateforme Smart Protection Network surveille en temps rĆ©el les flux mondiaux pour contrer phishing, malware et APT. Mais c’est avec TrendLabs, son laboratoire d’analyse comportementale et d’investigation forensique, qu’elle a vĆ©ritablement pris une longueur d’avance. Aujourd’hui, elle combine IA, dĆ©tection prĆ©dictive et rĆ©ponse automatisĆ©e aux incidents. En parallĆØle, elle dĆ©veloppe une expertise cloud-native pour rĆ©pondre aux enjeux multicloud et aux menaces polymorphes. Avec 1,7 milliard de dollars de revenus et une capacitĆ© d’analyse en temps rĆ©el sur plusieurs continents, Trend Micro reste l’un des rares gĆ©ants indĆ©pendants Ć  conjuguer puissance technologique et agilitĆ© dĆ©fensive.

CYBERTRIVIA - LE SAVIEZ-VOUS ? šŸ¤”

Un clic, une brĆØche —  quand l’e-mail devient la faille humaine n°1

Saviez-vous que 94 % des logiciels malveillants sont diffusƩs par e-mail ?

C’est la statistique choc du Data Breach Investigations Report de Verizon : l’e-mail reste le cheval de Troie prĆ©fĆ©rĆ© des cybercriminels. Spam, phishing ou spear phishing — dans 85 % des cas, la faille vient d’une erreur humaine, comme l’ouverture d’un message frauduleux. En 2025, la boĆ®te mail est toujours l’arme la plus redoutable du cyberespace.

šŸ‘Øā€šŸ’»ā€‹ Si une attaque ransomware inclut des menaces physiques, quelle est selon vous la rĆ©action la plus adaptĆ©e ?

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