In partnership with

🤖​ Chers internautes et les amis Cyber-défenseurs,

"Les bons citoyens se battent pour la sécurité de leurs données. Voulez-vous en savoir plus ?"

Bienvenue dans le quotidien d’une guerre que vous ne voyez pas, mais que vous subissez déjà. Les nouvelles armes des cybercriminels ne sont plus des virus grossiers, mais des extensions Chrome, des appels bienveillants, des interfaces familières. Une simple notification push, un écran figé ou un message d’erreur suffisent à faire tomber vos défenses.

Aujourd’hui, une fausse extension de navigateur provoque un crash volontaire, pousse l’utilisateur à copier un code, et l’infecte… sans qu’il s’en rende compte. Pendant ce temps, des kits d’hameçonnage en temps réel, vendus en mode SaaS sur le dark web, transforment des escrocs sans scrupules en faux techniciens convaincants, capables d’intercepter vos identifiants et MFA à la seconde près.

Ce ne sont pas des attaques. Ce sont des campagnes militaires numériques, orchestrées, industrialisées, invisibles.

Mais au cœur du chaos numérique, une riposte s’organise : l’Europe renforce son arsenal en révisant en profondeur le Cybersecurity Act, en assouplissant stratégiquement la directive NIS2 pour protéger sans freiner l’innovation, et en confiant à l’ENISA un rôle central dans la coordination et la résilience du continent face aux cybermenaces.

Dans cette guerre de l’information et des accès, l’utilisateur est devenu la faille que l’ennemi exploite, et le rempart que l’on doit former.

Les cybermenaces ne se contentent plus de forcer les portes : elles se fondent dans le décor.

Des faux techniciens plus vrais que nature, des navigateurs qui se bloquent "par accident", des institutions qui tentent de reprendre le contrôle face à une menace devenue systémique... La frontière entre réalité et manipulation n’a jamais été aussi fine.

Restez avec nous, car ce qui suit pourrait bien transformer votre vision de la cybersécurité.

Les grandes lignes :

👉 Des kits d’hameçonnage téléphonique dignes de films d’espionnage 🎭

👉 Une fausse extension Chrome qui pousse les victimes à s’auto-infecter 💣

👉 L’Europe réplique enfin avec un plan cybersécurité musclé 🛡️

Si on t’a transféré cette lettre, abonnes-toi en cliquant sur ce lien !

🗞️​Vous savez quoi ?

  • Des cybercriminels utilisent des kits d’hameçonnage en temps réel pour imiter les supports techniques de grandes entreprises et voler identifiants + MFA. Ces services sont vendus comme des abonnements sur le dark web.

  • Une extension nommée « NexShield » provoque le crash du navigateur Chrome, puis incite les victimes à exécuter une commande malveillante, infectant elles-mêmes leur système. Un piège redoutable.

  • L’Union européenne lance un « paquet cybersécurité » ambitieux : révision du Cybersecurity Act, allègement de la NIS2, et renforcement du rôle d’ENISA pour mieux coordonner la réponse aux incidents à l’échelle continentale.

What makes a great ad in 2026?

If you want to know the core principles of high-performing advertising in 2026, join our educational webinar with award-winning creative strategist Babak Behrad and Neurons CEO & Founder Thomas Z. Ramsøy.

They’ll show you how standout campaigns capture attention, build memory, and anchor brands. You’ll walk away with clear, practical rules to apply to your next campaign.

You’ll learn how to:

  • Apply neuroscientific principles to every campaign

  • Build powerful branding moments into your ads

  • Make your ads feel relevant to your audience

Master the art of high-impact campaigns in an era of AI-generated noise and declining attention spans

🤓​ Vous voulez en savoir plus ?

1️⃣ Des kits d’hameçonnage téléphonique dignes de films d’espionnage

Résumé : Une nouvelle génération de kits d’hameçonnage vocal, vendus sur le dark web, permet aux cybercriminels d’usurper des identités en temps réel pour tromper leurs victimes. Imitant à la perfection les processus d’authentification d’entreprises comme Google ou Microsoft, ces kits intègrent des scénarios dynamiques, des faux supports IT et une surveillance active des pages de phishing. L’objectif : récolter les identifiants et les codes MFA pendant que la victime est encore au téléphone. Des groupes comme « Scattered Spider » ont déjà exploité cette technique pour infiltrer Salesforce et extorquer des entreprises.

Les détails :

  • Du phishing en mode SaaS : Les kits sont vendus comme des abonnements avec scripts vocaux, coaching en temps réel et mises à jour. Ils transforment chaque escroc en opérateur de centre d’assistance crédible. Les fonctionnalités de commande et contrôle (C2) permettent d’ajuster les pages vues par la victime en temps réel.

  • Attaques ciblées grâce à l’OSINT : Les attaquants collectent les noms, fonctions et coordonnées de leurs cibles via LinkedIn, sites d'entreprise et chatbots automatisés. Cela permet des attaques hautement personnalisées, souvent indétectables.

  • Contournement intelligent du MFA : Grâce à une interaction téléphonique, l’escroc pousse la victime à approuver une authentification multifactorielle en lui donnant une justification crédible. La fausse page imite parfaitement le processus d’authentification légitime.

  • Cibles : Google, Microsoft, Okta, Salesforce : Les comptes visés permettent d'accéder à des outils critiques pour l’entreprise. L’objectif n’est pas seulement le vol de données mais l’accès persistant à des environnements cloud internes.

  • Recrutement et industrialisation : Certains groupes recherchent activement des anglophones natifs pour mener les attaques. Cela marque une industrialisation inquiétante de l’usurpation d’identité vocale.

Que faut-il en retenir ?

Ce phénomène illustre une tendance lourde : la professionnalisation du phishing vocal. L’usurpation d'identité devient un service clé pour les cybercriminels, capable de déjouer des MFA robustes. Les entreprises doivent renforcer la vigilance humaine, car les outils techniques seuls ne suffisent plus.

2️⃣ Une fausse extension Chrome qui pousse les victimes à s’auto-infecter

Résumé : Les chercheurs ont mis au jour une fausse extension nommée « NexShield » sur le Chrome Web Store. Déguisée en bloqueur de publicités, elle provoque un plantage volontaire du navigateur après 60 minutes, poussant l'utilisateur à exécuter une commande PowerShell malveillante censée résoudre le problème. Ce mécanisme, inspiré de ClickFix, utilise le stress et la confusion pour amener la victime à infecter son propre poste. Sur les machines d’entreprise, la charge utile déployée est un RAT Python nommé ModeloRAT. Le degré de manipulation psychologique et technique marque une nouvelle évolution inquiétante des campagnes de malware.

Les détails :

  • Discrétion initiale via le Chrome Store : NexShield a réussi à passer les vérifications du Chrome Web Store en usurpant l'identité d’un adblocker populaire. Une fois installée, elle attend une heure avant d’agir, réduisant les soupçons.

  • Crash volontaire du navigateur : L’extension utilise l’API Chrome Alarms pour déclencher un DoS local via des connexions massives à chrome.runtime, saturant les ressources de l’appareil jusqu'au plantage.

  • Manipulation de l'utilisateur : Après redémarrage, un faux message d’erreur demande à l’utilisateur de coller une commande malveillante préalablement copiée dans le presse-papiers. Ce type d'attaque repose sur la confusion et la hâte de « réparer ».

  • Charge utile ciblée : Si la machine est jointe à un domaine (signe d’un environnement pro), le malware déployé est ModeloRAT, capable d’accès à distance furtif. Pour les autres machines, la charge utile semble encore en phase de test.

  • Une campagne en évolution : Bien que NexShield ait été retirée du Chrome Store, sa mécanique pourrait réapparaître sous d'autres formes. La flexibilité du code suggère une campagne adaptable à grande échelle.

Que faut-il en retenir ?

Cette attaque démontre à quel point l’ingénierie sociale peut s’intégrer directement dans l’expérience utilisateur. La frontière entre dysfonctionnement technique et intrusion malveillante devient floue, rendant les utilisateurs eux-mêmes complices involontaires.

3️⃣ L’Europe réplique enfin avec un plan cybersécurité musclé

Résumé : Face à l’escalade des menaces numériques et au contexte géopolitique tendu, la Commission européenne dévoile un nouveau « paquet cybersécurité ». Ce plan renforce le Cybersecurity Act, ajuste la directive NIS2 et élargit les missions de l’ENISA. Objectif : réduire les dépendances stratégiques, mieux protéger les PME et structurer une réponse coordonnée au niveau européen. La cybersécurité devient un pilier de souveraineté numérique, et les règles s'adaptent pour équilibrer exigences techniques et contraintes économiques des entreprises.

Les détails :

  • Révision stratégique du Cybersecurity Act : Bruxelles pourra restreindre ou interdire l’accès à certains fournisseurs dans les infrastructures critiques, notamment dans les télécoms et les réseaux mobiles. La sécurité devient une question de souveraineté.

  • Allègement ciblé de la NIS2 : La Commission propose d’ajuster les obligations de conformité pour ne pas étouffer les PME. Près de 6 000 microentreprises seraient concernées par cet allègement réglementaire.

  • Rationalisation de la supervision ransomware : Un cadre commun pour collecter et partager les données sur les rançongiciels facilitera la coopération transfrontalière et l’identification rapide des vecteurs d’attaque.

  • ENISA : acteur centralisé de la réponse européenne : L’agence devient un point de contact unique pour le signalement des incidents, tout en coordonnant les actions avec Europol et les CERT nationaux. Son rôle est renforcé sur la certification et l’alerte.

  • Certification volontaire simplifiée : Un cadre européen de certification cyber permettra aux entreprises de démontrer leur conformité sans procédures excessives. Les délais seront raccourcis, avec un accent sur la lisibilité et la confiance.

Que faut-il en retenir ?

L’Union européenne envoie un signal fort : la cybersécurité n’est plus un luxe réglementaire, mais un levier stratégique. L’objectif est double : résister aux menaces étrangères tout en favorisant un tissu numérique résilient et compétitif.

⚙️ Opération sécurité numérique

Sans protection des données, votre entreprise est déjà en danger (et vous ne le savez pas encore)

La cybersécurité est devenue un enjeu critique pour toutes les organisations, bien au-delà des grandes entreprises technologiques. Rançongiciels, phishing et vols de données se multiplient, touchant désormais PME, hôpitaux, écoles et start-ups. Les chiffres sont sans appel : la majorité des entreprises françaises ont déjà subi un incident de sécurité, avec des coûts moyens dépassant plusieurs millions de dollars par attaque.

Au-delà de l’impact financier, ces cyberattaques fragilisent la réputation, la confiance des clients et parfois même la sécurité des personnes, notamment dans la santé ou les infrastructures critiques. Cette explosion s’explique par la digitalisation accélérée, le télétravail, le manque de formation des utilisateurs et des systèmes obsolètes.

La réponse passe par une approche globale : sensibilisation des équipes, mises à jour régulières, gestion rigoureuse des accès, sauvegardes et solutions de sécurité adaptées. Mieux encore, une cybersécurité solide devient aujourd’hui un avantage stratégique, synonyme de confiance, de résilience et de crédibilité dans un monde toujours plus connecté.

👉 Votre avis nous intéresse !

Ne manquez aucune actualité cruciale en matière de cybersécurité ! Abonnez-vous dès maintenant à notre newsletter pour recevoir des analyses approfondies, des conseils d'experts et rester informé des dernières menaces et des solutions pour protéger votre entreprise.  « C'est pour vous tous les nouveaux : je n'ai qu’une seule règle. Tout le monde se bat. Personne se barre ».

Keep Reading

No posts found