

🤖 Chers internautes et les amis Cyber-défenseurs,
Un jour ordinaire, votre ERP s’effondre. Vos fichiers sont chiffrés. Vos clients reçoivent des e-mails que vous n’avez jamais envoyés. Vos sauvegardes ? Inutilisables. Votre DSI ? Débordé. Votre assurance ? Muette.
Bienvenue dans la nouvelle réalité cyber des entreprises françaises.
Les chiffres sont clairs : les attaques explosent, les ransomwares se professionnalisent, et les victimes ne sont plus des exceptions — elles sont la norme. Mais la riposte s’organise : montée en puissance des budgets, exercices de crise, traque des hackers, souveraineté numérique... les lignes bougent.
Imaginez : il est 8h42, un lundi matin. Votre équipe IT ne peut plus accéder au domaine. Le téléphone sonne en boucle. Le PDG exige un état de situation immédiat. En 15 minutes, c’est tout votre business qui vacille. Ce n’est plus un scénario théorique, c’est une réalité vécue chaque semaine en France.
Mais certains s’en sortent mieux. Pourquoi ?
Parce qu’ils ont testé leur restauration, parce qu’ils ont identifié leurs failles, parce qu’ils savent qu’une chaîne de sous-traitance mal contrôlée peut tout faire basculer.
Dans cette newsletter, on vous montre ce que font les entreprises qui résistent. Celles qui ne paniquent pas quand tout tombe. Celles qui transforment la cybersécurité en levier de performance.
Engagez-vous pour la souveraineté !
Découvrez les technologies de demain, analysez nos rapports d'opérations, choisissez votre camp.
Ensemble, nous pouvons sécuriser notre cyberespace.
Voulez-vous en savoir plus ?
Les grandes lignes :
👉 Cybersécurité : les entreprises françaises sonnent la mobilisation générale 🔥
👉 Quand les hackers se font avoir : le piège brillant de Resecurity 🪤
👉 ClickFix : l’attaque qui vous pousse à infecter votre propre PC 🧠

Si on t’a transféré cette lettre, abonnes-toi en cliquant sur ce lien !
🗞️Vous savez quoi ?
Les entreprises françaises intensifient leurs investissements en cybersécurité après une vague d’attaques dévastatrices. La résilience, la conformité (NIS2, DORA) et les tests concrets prennent une place centrale dans les stratégies.
Resecurity a piégé un collectif de cybercriminels, les amenant à se compromettre en attaquant de fausses données. Une opération de contre-ingénierie sociale inédite, débouchant sur une assignation judiciaire.
ClickFix, une technique insidieuse, transforme les utilisateurs en complices involontaires : en copiant un simple script dans leur terminal, ils ouvrent la porte aux malwares. Un fléau difficile à détecter par les outils classiques.
LE RENDEZ-VOUS MONDIAL DE L’IA
12 & 13 février 2026 - Palais des Festivals, Cannes
Le World AI Cannes Festival (WAICF) revient pour sa 5ᵉ édition, réunissant leaders mondiaux, innovateurs et décideurs pour explorer les dernières avancées en intelligence artificielle.
Pendant deux jours, les participants bénéficieront d’un aperçu unique des technologies de pointe, des applications concrètes et des stratégies qui façonnent l’avenir de l’IA dans tous les secteurs.
10 000+ participants - 320 intervenants - 220 exposants & startups - 250+ conférences et démo sessions
🤓 Vous voulez en savoir plus ?
1️⃣ Cybersécurité : les entreprises françaises sonnent la mobilisation générale
Résumé : Face à l’explosion des cyberattaques, les entreprises françaises, de la PME industrielle au grand groupe, revoient entièrement leurs dispositifs de cybersécurité. Objectif : passer d’une logique défensive à une véritable posture de cyber-résilience. Budgets, gouvernance, prestataires, exigences réglementaires : tous les curseurs sont revus à la hausse.

Les détails :
Les ransomware en tête de l’agenda des DSI : Les ransomwares ont cessé d’être l’exception. Ils ciblent désormais tous les secteurs, toutes les tailles d’entreprise. L’arrêt d’activité, la fuite de données et les demandes de rançon créent une pression qui dépasse le cadre technique. Cette réalité transforme la cybersécurité en enjeu de continuité opérationnelle.
Pression réglementaire : NIS2 et DORA accélèrent la professionnalisation : Les directives européennes imposent traçabilité, tests de résilience, gestion des fournisseurs et notification rapide. Les entreprises doivent désormais démontrer leur capacité à détecter, contenir et restaurer. Cela pousse à investir dans des outils de supervision avancés, des référents SSI, et des exercices de crise réalistes.
L’externalisation sous contrôle : Faute de ressources internes suffisantes, de nombreuses organisations s’appuient sur des ESN, SOC managés et prestataires spécialisés. Mais cette dépendance s’accompagne de nouvelles exigences : contrats clairs, SLA, audits réguliers, et mise à jour constante de l’annuaire de crise.
Chaîne de sous-traitance : le maillon faible sous surveillance : Un fournisseur peu sécurisé peut ouvrir la porte à une attaque. C’est pourquoi les entreprises exigent désormais MFA, audits de sécurité, et restriction d’accès sur les environnements tiers. La cybersécurité devient un critère de sélection dans les appels d’offres.
La cyber-résilience comme mot-clé stratégique : La question n’est plus seulement “comment prévenir”, mais “comment redémarrer vite”. Cela implique des copies immuables, des tests de restauration, des salles blanches, et une organisation capable de prioriser les fonctions vitales. Une préparation active plutôt qu’une défense passive.
Que faut-il en retenir ?
Le virage est clair : la cybersécurité est passée d’un enjeu IT à une composante centrale de la stratégie d’entreprise. Ceux qui investissent dans la résilience, la détection rapide et la gestion de crise gagnent en agilité, en compétitivité… et en tranquillité. Le coût de l'inaction est désormais tangible.
2️⃣ Quand les hackers se font avoir : le piège brillant de Resecurity
Résumé : Resecurity a réussi un coup de maître : piéger le groupe Scattered LAPSUS$ Hunters en leur tendant un faux environnement contenant des données synthétiques. Résultat : une compromission des infrastructures des attaquants et la révélation d’informations critiques, aboutissant à une assignation judiciaire. Une opération exemplaire de cyber-renseignement défensif.

Les détails :
Un leurre conçu sur mesure pour tromper les cybercriminels : Alertée par une tentative de reconnaissance de ses services, Resecurity a créé un faux environnement avec de faux comptes, faux employés, et fausses données. Ce “honeypot” sophistiqué visait à observer les méthodes d’intrusion en temps réel, sans risque pour les actifs réels.
L’attaque détournée : un succès de l’ingénierie défensive : Les hackers, pensant avoir obtenu un “accès total” aux systèmes de Resecurity, ont publié de fausses revendications sur Telegram. En réalité, ils n’avaient infiltré qu’un environnement fictif. Leur emballement a permis à Resecurity d’identifier leurs erreurs opérationnelles et de remonter jusqu’à leurs infrastructures.
Révélations sur l’infrastructure des assaillants : En traitant les fausses données, les attaquants ont accidentellement exposé des informations sensibles : serveurs automatisés, adresses IP, localisation approximative, et outils utilisés. Certaines connexions proviennent d’Égypte et utilisent le VPN Mullvad, confirmant l’amateurisme relatif du groupe.
Collaboration avec les forces de l’ordre et assignation judiciaire : Grâce aux données collectées, un partenaire étatique étranger de Resecurity a émis une assignation à comparaître à l’encontre d’un suspect identifié. L’individu est lié à des réseaux aux États-Unis et au Royaume-Uni, révélant la portée internationale des investigations.
Guerre psychologique sur les réseaux sociaux : L’humiliation publique a été totale : après avoir revendiqué l’attaque, le groupe a rapidement supprimé son message. Cette déstabilisation souligne un changement de posture : la cybersécurité active peut aussi devenir un levier psychologique contre les attaquants.
Que faut-il en retenir ?
L’opération Resecurity prouve que le cyberdéfensif peut aussi être offensif. En attirant les attaquants dans un piège bien ficelé, l’entreprise a obtenu des renseignements critiques et infligé un revers stratégique aux cybercriminels. C’est un signal fort : les acteurs de la cybersécurité ne sont plus seulement des cibles, mais aussi des chasseurs.
3️⃣ ClickFix : l’attaque qui vous pousse à infecter votre propre PC
Résumé : ClickFix est une méthode d’ingénierie sociale perverse : elle pousse l’utilisateur à exécuter lui-même un script malveillant, souvent via un simple copier-coller dans son terminal. Sans exploitation de faille technique, elle contourne les protections classiques et transforme les comportements humains en vecteur d’infection.

Les détails :
Une attaque sans faille technique… mais redoutablement efficace : ClickFix ne repose pas sur une vulnérabilité système. L’attaque incite l’utilisateur, via un message crédible, à exécuter volontairement un code malveillant. Cela rend la détection difficile car les protections traditionnelles considèrent l’action comme “légitime”.
Une manipulation psychologique parfaitement rodée : L’utilisateur est piégé dans un contexte réaliste : réservation d’hôtel, CAPTCHA, erreur système ou message professionnel. Ces scénarios créent un sentiment d’urgence ou de légitimité, poussant à agir sans réfléchir. Même des profils expérimentés peuvent tomber dans le piège.
Un contournement intelligent des protections de sécurité : En passant par PowerShell, Terminal ou Invite de commandes, ClickFix contourne la plupart des antivirus et systèmes de détection. Le script téléchargé est invisible à ce stade, et l’utilisateur est seul à avoir “autorisé” l’action. C’est une brèche comportementale.
Une menace multiplateforme et évolutive : ClickFix s’adapte à l’environnement : Windows, macOS, parfois même mobile. Les variantes se multiplient, avec des scripts modifiés et des méthodes de diffusion variées (phishing, SEO malveillant, messageries). Sa flexibilité rend l’éradication difficile et durablement préoccupante.
La prévention passe par l’éducation : Face à une attaque qui utilise les réflexes humains, la meilleure défense reste la sensibilisation. Ne jamais exécuter un code qu’on ne comprend pas. Vérifier les sources. Refuser toute action inhabituelle, même si elle semble technique ou urgente. C’est un impératif dans le monde numérique actuel.
Que faut-il en retenir ?
ClickFix signe une nouvelle génération d’attaques basées sur la psychologie humaine. En exploitant nos routines et notre envie de résoudre vite un problème, elle contourne la technologie et place l’utilisateur au cœur du risque. Une menace insidieuse qui impose un changement radical dans nos pratiques de vigilance numérique.
⚙️ Opération sécurité numérique
Pourquoi votre SaaS ne vaut plus rien sans la cybersécurité intégrée ?
En 2026, la cybersécurité n’est plus un simple enjeu IT mais un critère stratégique de choix dans le SaaS professionnel. Dans un contexte d’accélération des cybermenaces, les entreprises cherchent des éditeurs capables de garantir une sécurité intégrée dès la conception, et non ajoutée après coup.
Le modèle secure by design, combiné à des principes comme la confiance zéro, la traçabilité, ou encore le moindre privilège, permet de réduire la surface d’attaque tout en facilitant la gouvernance. Cette sécurité devient un véritable atout concurrentiel dans les appels d’offres, où les critères de résilience, de transparence et de supervision continue pèsent autant que les fonctionnalités.
Pour les acheteurs, un éditeur SaaS est désormais évalué comme une infrastructure critique : preuves d’audit, automatisation, gestion des identités et réponse à incident deviennent des éléments différenciateurs. Dans un marché tendu, la sécurité est un levier de performance, pas une contrainte.
Quel est selon vous le facteur le plus sous-estimé dans une attaque réussie ?
👉 Votre avis nous intéresse !
Ne manquez aucune actualité cruciale en matière de cybersécurité ! Abonnez-vous dès maintenant à notre newsletter pour recevoir des analyses approfondies, des conseils d'experts et rester informé des dernières menaces et des solutions pour protéger votre entreprise. « C'est pour vous tous les nouveaux : je n'ai qu’une seule règle. Tout le monde se bat. Personne se barre ».


